Vous êtes ici : Accueil > Brésil > Culture et traditions > Carnaval de Salvador

Carnet de voyages du brésil, plus de carnaval

Le carnaval de Salvador de Bahia

Avec son abada, on s'amuse, protégé par une corde, isolé de la foule qui danse et qui saute, que l'on appelle les pipocas (mangeurs de pop-corn).

Les cordes sont tractées par des porteurs musclés qui se succèdent et se relaient tout le long du trajet.

Cerveja et cia : Banda Eva Cerveja & cia : Banda Eva
Autour des danseurs, une protection efficace

Inlassablement, au fur et à mesure de l'avancée de la nuit, les Blocos se succèdent, les chanteurs chantent, dansent, hèlent la foule...

Un élan irrésistible

Entre deux Trios, les Pipocas se déchaînent à leur tour et envahissent l'avenue.

Quelques hurluberlus, à contresens, essayent de rejoindre leur Bloco, abandonné 10 mn pour saluer un ami, ajoutant un peu de pagaille supplémentaire !

Cerveja & cia : Banda Eva Cerveja & cia : Banda Eva
A Barca : Pimenta Nativa
Academicas : A Zorra

Les musiciens qui défilent à hauteur de balcon dialoguent avec les spectateurs des camarotes, loges érigées le long des immeubles. Ils rient ou plaisantent entre deux chansons : l'allégresse se propage en ondes comme la musique...

Academica : A ZorraAcademica : A Zorra
Academicas : Voici les belles chanteuses

Jusqu'au bout de la nuit...

Très tard en fin de nuit, vers le petit matin, les présentations sont plus osées !

Une danseuse dénudée au maximum, exhibant une plastique impeccable aux muscles puissants sous des peintures argent et des plumes de Cacique : mise en valeur du "bum-bum" (les fesses) par une "folie-panthère"... : o Povo brasileiro...

SalsalitroSalsalitro
Academicas : A Zorra
Alô Inter : Netinho

Le long de la promenade, côté mer, tous les 50 mètres, un baldaquin réservé abrite 5 policiers placés en hauteur et surveillant le grand serpent populaire qui ondule à leurs pieds.

Daniela Mercouri : Toni GaridoDaniela Mercouri : Toni Garido
Alô Inter : Netinho
Plumes et belle académie

Des radios reliées à leurs confrères leur permettent d'intervenir à tout moment, en cas de débordement. Ils alternent repos (!) et patrouilles tout au long de la nuit.

La police veille !La police veille !
Des chars très ornés
Dansez tranquilles, braves gens !

Dans les camarotes, il est possible de passer un carnaval moins agité, mais pas plus calme !

On chante, on danse, on boit, on peut aussi en descendre et devenir à son tour un pipoca, rejoignant alors la fête démocratique dans la rue, entre une belle métisse à la chevelure parfumée et un athlète aux muscles d'ébène.

Au petit matin, chacun rentrera se coucher, saoulé de bruit, de musique et de folie.

 

 

Haut de la page

 

  • Balades
  • Voyages lointains
  • Le Brésil
  • Le drapeau du Brésil
  • Salvador de Bahia
  • Arrivée à Salvador
  • Le Pelourhino
  • La cathédrale
  • Les rues historiques
  • Le Mercado Modelo
  • Autour de Barra
  • Autour de Bonfim
  • Itaparica
  • L'hôtel
  • les plages
  • Chutes d'Iguaçu
  • Côté brésilien
  • Côté Argentin
  • Le parc national
  • Le barrage d'Itaipu
  • Rio de Janeiro
  • Rio de Janeiro
  • La ville de Paraty
  • ville coloniale
  • Le port de Paraty
  • Les habitants
  • Une croisière
  • Les portes de Paraty
  • Cultures-traditions
  • La Gastronomie
  • Orixas-Candomble
  • Spectacle de danse
  • Les favellas
  • Le Carnaval
  • Plus de carnaval
  • Retour vers Paris
  • Carla Cristina
  • Une nuit bien agitée pour Michel et Marie-France
  • Ambiances carnaval
  • Un extrait de musique
  • Un extrait de musique
  • Nos escapades
  • Nos lectures
  • Florilège de photos
  • Mode d'emploi
  • Blog voyages
  • Mentions
  • Statistiques
  • Plan du site
  • Annuaire
  • Bannières
  • Partenaires
  • Nous écrire

Validateur CSS Validateur XHTML