Iguaçu : le barrage d'Itaipu




 

l'entrée du site barrage

Cette page vous concerne si les grandes réalisations techniques et les cascades de chiffres vous intéressent.

 

Le barrage d’Itaipu, dont le nom signifie « pierre qui chante » en Tupi-Guarani, a été construit à partir de 1975. C’est le plus grand ouvrage hydroélectrique de la planète.

Si le bassin du Parana, le troisième fleuve du Brésil, navigable sur 550 de ses 3614 km de long, fournit
23 000 mégawatts d’électricité, ce barrage à lui seul en donne 12 millions avec 18 turbines de 700 mégawatts (et deux autres en cours d’installation). Il peut fournir trois fois plus d'énergie que le barrage d'Assouan en Egypte. Il approvisionne en énergie le Sud du Brésil et l'ensemble du Paraguay. En effet, c’est une réalisation binationale, que 13 millions de personnes ont déjà visitée. Ses dimensions impressionnent : 1 406 m de large, 185 m de haut,18 milliards de dollars investis…

Encore des chiffres ? Le rythme de sa construction équivalait à l’érection d’un immeuble de 20 étages en 55 minutes ; le volume total de la terre et des roches déplacées fait deux fois le volume du Pain de Sucre ; le fer et l’acier utilisés bâtiraient 380 Tours Eiffel, etc, etc.

 

Quant à son lac de retenue, ses 200 km de long et 7 km de large en font l'un des plus grands lacs artificiels du monde, sur lequel les Brésiliens pratiquent repos dominical et sports nautiques (car, nous dit le guide, ni les caïmans ni les piranhas régionaux ne croquent du vacancier...)

Néanmoins, toute cette technologie a son revers : la construction du barrage d’Itaipu  a malheureusement inondé les magnifiques chutes du Salto de Sete Quedas… C’est donc à la fois admiratifs devant l’exploit technique et légèrement dubitatifs que nous quittons ce site.

le barrage, vue aérienne

 

 les 18 turbines

fresque explicative ou mémorial de la construction ?

coupe d'une turbine

 

le fleuve Parana retrouve son cours à la sortie des turbines

une vue d'en bas des turbines

 

 


 une vue panoramique du site