|
|
||||
|
|
Les plages de Rio |
|||
| | ||||
|
|
|
Rio compte 23 plages qui bordent la baie de Guanabara sur 83 km. Ces plages attirent autant les Cariocas que les touristes, et pour la sécurité de chacun, il n'y a qu'une recommandation à suivre absolument : ne pas se rendre sur le sable ou dans des flots non éclairés la nuit, à quoi on peut ajouter que si l'on est seul, il vaut mieux ne pas prendre avec soi d'objets de valeur, mais n'est-ce pas évident dans chaque endroit où des classes sociales défavorisées croisent la route de plus riches qu'elles ? Notre hôtel était à quelques petites centaines de mètres de Copacabana, que nous avons beaucoup fréquentée, comme pas mal de touristes ou de Cariocas, car il faisait très chaud, en octobre ! Cette plage est superbe, face à l’Océan Atlantique et entourée de montagnes escarpées. Ses 4,5 km de longueur décrivent une courbe parfaite, bordée des fameux trottoirs où alternent des ondulations noires et blanches, symbole du métissage de la population. |
||
|
|
|
|
||
|
|
|
Copacabana est devenue célèbre dans les années 20, avec la construction du Copacabana Palace Hôtel, le seul hôtel de luxe, à l’époque, de toute l’Amérique latine. En été, on y enregistre une des densités de populations les plus élevées au monde, avec 25.000 personnes par km². De jour comme de nuit, il s’y passe toujours quelque chose. La journée, nous avons sauté dans les rouleaux de Copacabana, après nos excursions, quitte à y laisser, imprudents, 1 ou 2 paires de lunettes de soleil… Les vendeurs de boissons, de chapeaux, de sandales, de pareos et de cerfs-volants qui arpentent la plage à longueur de journée sont venus nous tenter, avec succès, d’ailleurs !
On y boit, chante, mange, et beaucoup y viennent pour contempler le spectacle. C’est là que, les soirs où nous résidions à Rio, nous sommes venus déguster de délicieuses caïpirinhas, aux petits bars de plein air et, s’il vous plait, les moins chères de tout notre circuit : pour 3 réales, nous faisions la nique au restaurant Marius-coquillages, où le même verre nous avait coûté 17 réales…
Dans un cadre splendide, le restaurant « Marius Crustaceos » est une institution gastronomique : après un superbe buffet d’entrées, langoustes, homards, huîtres, oursins, poissons grillés, fruits de mer, langoustines, moules sont servis à volonté ! Dès que l'assiette se vide, un serveur se précipite aussitôt, un plateau à la main ! Une autre curiosité de l’endroit : les toilettes. Pendant que les messieurs se délestent sur des glaçons (!), les dames ont des petits coins-jardin d’hiver, au milieu des orchidées…
Comme Ipanema, sa voisine, Copacabana est bordée de pistes cyclables très fréquentées par les sportifs, vélos, joggeurs, rollers, body builders, dragueurs… qui montrent qu’à Rio, le culte du corps et de la beauté sont primordiaux. Ipanema est un nom d'origine indienne qui signifie "eaux dangereuses". Les vagues peuvent y être très hautes et le ressac très dangereux. Il faut être prudent et nager seulement dans les endroits où les cariocas, mieux informés, se baignent. Comme Leblon qui la suit, c'est le quartier le plus résidentiel de la ville. Moins étendues, moins animées et moins bruyantes que Copacabana, plus romantiques, elles sont le lieu de rendez-vous de le jeunesse dorée et des intyellectuels. Ipanema est connue grâce à ses jolies filles (mystérieusement absentes lors de notre visite) célébrées dans la chanson « la Garota de Ipanema » (la Fille d’Ipanema) d’Antonio Carlos Jobim et Vinicius de Moraes.
Au sud d'Ipanema s'étendent des plages plus isolées et mieux préservées que les autres. Nous les avons longées en bus, et nous sommes arrêtés pour les prendre en photos.
São Conrado, qui devient très à la mode, nichée dans une anse cernée de toutes parts par des montagnes recouvertes d'une dense végétation, où nous avons admiré des atterrissages de deltaplanes, venus des Morros alentour, puis Barra de Tijuca et ses 18 km et la petite plage de Recreio dos Bandeirantes qui s'étire à l'abri d'une jetée naturelle et forme une jolie baie miniature. Plus on va au Sud, plus l'eau est claire, mais de nouvelles constructions laissent à prévoir un rapide afflux de baigneurs !... |
|
|
|
|
|
|
||
|
|
|
|
||
|
|
|
|
||
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
||||
|
|
Pour les curieux, voici la version française des paroles de "la fille d’Ipanema", d'Antonio Carlos Jobim et
Vinicius de Moraes. Regarde, quelle chose plus belle |
|||
|
|
|
|
||