Rio vue du ciel




 

 

Notre départ du 1° niveau du pain de Sucre

Lorsqu’on visite le Pain de sucre, à l’arrivée du premier téléphérique, au morro da Urca, à 210 m d‘altitude, on trouve l’héliport Helisul, qui nous emporte dans les airs pour un survol de 7 à 8 mn de la baie de Rio, et ce, pour 60 $ par personne. Nous attendions ce moment avec impatience…

Nous avons vu partir et revenir les premiers Icares, puis à notre tour, nous avons couru vers l’hélico qui laissait tourner ses pales.

 

Le temps de saluer le pilote, de s’attacher, et nous décollons.

Toutes les sensations arrivent en même temps : vibrations, mouvements, bruit, envie de profiter du paysage et de photographier, tout nous amuse et nous enchante…

Nous avons, à l’avance, déterminé nos places. A côté du pilote, l’ami qui vole avec nous. Juste derrière, chacun à son hublot, grand ouvert, Michel et Marie-France.

 

Nous essayons de vivre au mieux ces 8 mn, de tout voir et de tout enregistrer : vaste programme ! On se montre, chacun, du doigt à cause du bruit, les endroits « phares » de ce circuit.

On se répète, telle une incantation, ces noms qui nous feront rêver, une fois revenus dans l'automne parisien...

On repère ce qui était prévu dans le plan de vol : le quartier de Botafogo, juste dessous, le Christ, que nous allons frôler et qui est encore à moitié dans la brume à cette heure-ci, les plages de Copacabana et d’Ipanema, la lagune Frei Rodrigo de Freitas et ses voiliers qui ont l’air de jolis jouets, les immeubles du centre ville, plus loin…

 

Et puis, nous voyons des paysages que nous n’avions pas imaginés. Nous survolons la baie de Guanabara, qui est un vrai bonheur avec ses deux forts portugais qui en gardent l’entrée. Nous partons plus avant, en mer, et voyons se détacher quelques-une des îles de la baie, avec tous les dégradés et les irisations du bleu de la mer alentour.

 

Nous passons au-dessus de l’escadre brésilienne : des navires de la marine nationale, disposés en chapelet sur l’eau, ont l’air de faire des manœuvres rien que pour nous !

 

Lorsque nous amorçons notre dernier arrondi, le Pain de Sucre s’offre à nous en majesté : nous l’aurons vu d’en bas, nous l’aurons escaladé (enfin, grâce aux téléphériques !), nous le contournons à la toucher…

 

Nous nous sommes rendu compte qu’il est difficile de photographier vers l’avant de l’appareil. Nous ne pouvons le faire que de côté, en biais, en laissant passer l’appareil et l’objectif par le hublot, un peu au hasard. Ce qui fait que quelques clichés ont l’air bien penché…

 

Lorsque nous nous sommes posés, beaucoup trop vite par rapport au plaisir que nous avons ressenti, nous n’avons pas pu, vraiment, trouver les mots pour expliquer notre excitation à nos camarades qui nous bombardent de questions.

 

Mais nous gardons le même souvenir ébloui que lors de notre survol du Grand Canyon du Colorado : le monde des airs est un domaine enchanté…

 

la baie de Guanabara , la pointe d'Arpoador et les plages

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  Copacabana et ses jolies courbes Copacabana et ses jolies courbes
notre fière monture   les Morros et la ville le Corcovado dans les nuages

 

  la lagune Rodrige de Freitas ..sa Marina et ses voiliers
   

la lagune et la plage d'Ipanema

gros plan sur le Pain de Sucre

  le Morro da Urca et le Pain de Sucre

arrivée à l'héliport : c'est, malheureusement, fini !