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Le pavillon principal, précédé de 6 mats multicolores, est gardé par deux lions verts de 426 ans (dit le panneau). Sur le mur de gauche, des « plantes de 10 000 ans », symbole de longévité, surmontent un mandala protégé par une vitre.
Il représente le cycle de la vie, de la naissance à la mort. Nous y trouvons les 12 signes zodiacaux, les défauts dont on doit se protéger, les malheurs de l’humanité…
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Le cercle Faluin, omniprésent | Le mur des 10 000 ans |
Le pavillon, de style tibétain, est superbe. Il est séparé en trois parties. Au fond, de la première salle, le siège impérial de Kongxi, orné de dragons dorés, trône sous un plafond où pendent des peintures sacrées ainsi qu’un gigantesque éventail en plumes de paon. Les piliers sont recouverts de tapis anciens.
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Le cercle Faluin | Un beau lion |
Quels qualificatifs employer pour la salle Fo Tang («pour adorer Bouddha»), la troisième, qui se trouve au fond ?
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les Moulins à prières tournent ! | Des moines bienveillants |
Nous avons là les trois «merveilleux trésors» du temple. Un dais tenu par des piliers rouges qu’enlacent des dragons en papier mâché doré qui ont plus de quatre cents ans ; la statue de 3 mètres du Bouddha Sakyamuni, en argent massif recouvert d’or.
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les Moulins à prières tournent ! | Le supérieur du temple |
Il est encadré de deux grands bouddhas, celui du passé et celui du futur, ainsi que de plusieurs autres divinités et disciples qui l’entourent en cercle. Et enfin, sur les murs, des fresques délicates en peinture végétale aux tons naturels d’origine, commémorant la visite de l’empereur Kongxi.
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Mandalas | Des ornements délicats |
Sur des autels annexes, pour honorer les fondateurs du bouddhisme Gelu, le plus strict, des bouquets en plumes de paon, des photos de lamas vénérables, des objets précieux et des offrandes d’encens.
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Bouddha en jade blanc | Des ornements délicats |
L’atmosphère est douce, dans cette salle pleine de majesté, avec ses couleurs vives un peu passées, son plafond à caissons très orné, les lanternes en papier huilé, les cadeaux de l’empereur, comme, par exemple, la statue en or massif posée sur une table ronde centrale, rouge, ornée de neuf dragons (le plus haut nombre yang).
Devant elle, pour nous rappeler notre condition mortelle, une coupe faite d’un crâne humain contient de l’eau sacrée.
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Un éléphant de marbre | 2 des rois du ciel |
Au milieu des touristes, tout autour de l’enceinte centrale, un carré parfait soutient quatre séries de 8 moulins à prières autour desquels circulent et prient des lamas vêtus de jaune, imperturbables.
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Les deux des rois du ciel | |
Nous passons, avant de quitter l’enceinte, dans un nouveau pavillon, tout neuf, pas encore inauguré. Il sert de dais à un Bouddha monumental en jade blanc. De chaque côté, une bibliothèque contient, dans des centaines de niches, des livres pieux et des manuscrits anciens en tibétain.
Que de splendeurs ! Cela nous montre bien à quel point Chinois et Mongols ont réussi, malgré les vicissitudes politiques, à garder intacte la foi de leurs ancêtres et à revenir la pratiquer dès qu’elle n’a plus été interdite.

