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Nous passons ensuite dans la cour du temple du Yuanjun Hall.
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Les pavillons du temple de Laoshan | |
Il est dédié à trois déesses, toutes de jaune revêtues : Bixia Yuanjun, (碧霞元君 ) Première dame du nuage émeraude, encadrée de Yanguang Niangniang (眼光娘娘 ), déesse de la vue et Sonzi Niangniang, (送子娘娘 ) déesse de la fertilité.
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Laoshan : Le Yuanjun Hall et ses déesses | |
Pendant que les fidèles leur offre fleurs et encens, une bande de moinillons excités nous hèlent en se cachant, rigolent et nous font des clins d’œil : plein de femmes, des occidentales et des blondes : quel bonheur !
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Le porte-encens devant le Sanguan Hall | Dragons-quilin affrontés voguant sur les flots |
Nous passons dans une cour qui ouvre sur un grand espace, une terrasse d’entraînement taoïste protégée par la statue en bronze de 2 dragons-qilin affrontés voguant sur les vagues…
Un moine se livre à un enchaînement de Tai-chi chuan (ou tïjiquan) : une chorégraphie lente, aérienne.
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Une parfaite maîtrise du Tai-chi | |
Ses pieds et les mains sont dans une pesanteur suspendue, il se déplace en effleurant la terre, s’immobilise, se pose sans faire de bruit, tel un grand félin, puis se déploie vers tous les points cardinaux autour du signe du Tao dessiné au sol.
Par moments, une fulgurante accélération nous surprend… la démonstration est magnifique !
Nous allons voir le cimetière des moines où reposent quelques grands maîtres du taoïsme.
A notre retour, ce moine est en conversation avec le supérieur du monastère : un moine jeune, très beau, très calme, mais qui joue en souriant avec son téléphone portable !
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Les tambours de porche, porte bonheur | |
Nous repassons devant les moinillons, toujours aussi excités et allons mettre 3 bâtons d’encens devant le Sanguan Hall, le temple de Zhan Liangfu, fondateur du Tai-chi.
Ce hall est dédié aux 3 empereurs mythiques, les trois premiers de l’histoire de Chine, qui étaient alors désignés pour leurs qualités par leurs pairs et non par voie héréditaire.
Contrairement à ses prédécesseurs, le 3°, Yu le Grand, a voulu que son fils lui succède, créant ainsi le système dynastique… et le début des ennuis politiques !
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Illustration des textes sacrés | une porte-lune nous mène au jardin |
Juste à côté, un autre arbre, foudroyé, dont il ne reste que le tronc : on nous dit qu’il est mort juste au moment de l’arrivée du SRASS en Chine, établissant ainsi une correspondance entre les malheurs de hommes et de la nature…
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Un superbe trépied porte-encens | une perspective empreinte de sérénité |
Nous nous promenons encore dans cet ensemble religieux, profitant du calme et de la sérénité de cet endroit où souffle l’esprit avant de sortir pour profiter de la mer, bien belle à cette heure douce.

