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Le Club où nous profitons de la douceur des alizées se trouve sur la côte orientale, à Punta Cana, sur la Côte des Cocos ou Cocotiers,province de Altagracia : 50 km de sable blanc, où se succèdent, chacun dans sa crique, hôtels et resorts...
Au cœur d'un parc de 50 hectares, empli de bougainvilliers, hibiscus, orchidées, jacarandas, flamboyants, manguiers, bananiers... nous avons donc farnienté entre deux visites dans les sierras et les îles, ou à la capitale et son histoire.
L'ambiance y est si douce que, sur la plage, nous avons vécu en compagnie d'un faucon qui avait creusé son nid dans le tronc d'un cocotier, à 3-4 m de hauteur, et qui venait nourrir sa progéniture affamée à toute heure du jour, sans aucun regard pour les bipèdes, photographes, sportifs ou paresseux qui partageaient son environnement !
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Des bâtiments aux couleurs caribéennes | Des plages verdoyantes |
D'autres visiteurs nous ont aussi accompagnés : l'hiver est la saison des amours pour les baleines à bosse qui arrivent des mers d'Islande, du Groenland, du Canada, et d'Amérique du nord, afin de se reproduire ou de donner naissance à leurs petits dans les eaux chaudes du lagon.
De janvier à mars, elles sont autour d'un millier à séjourner dans la baie de Samana, qui est au Nord de Punta Cana en suivant la côte des Cocos.
Le spectacle est impressionnant, lorsque les mâles s'élancent hors de l'eau avec leurs quarante tonnes pour retomber quelques mètres plus loin, pour attirer une femelle. Si aucune ne réagit, ils entonnent alors de longs chants modulés que les autres baleines peuvent entendre dans un rayon de 30 kilomètres...
C'est ainsi que le "Banco de Plata", zone de 3.000 km2 est devenue,depuis 1986, un sanctuaire voué à la protection des baleines.
De la plage, nous voyons passer ces superbes mammifères, au corps noir ou gris foncé orné de taches blanches sur les nageoires. Bien qu'ils soient pressés d'accomplir les derniers milles qui les séparent de Samana, parfois, ils sautent, soufflent ou chantent pour notre plus grand plaisir...
Un grand spectacle que l'on puvait voir également depuis le restaurant...
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Des palmiers du parc aux plantations de canne à sucre, promesse de rhum ! | |
Cette île est, ainsi que les autres, fertile au suprême degré . Il y a des palmiers de six ou huit essences dont la belle diversité ravit les yeux d'admiration, mais aussi celle des autres arbres,des fruits et des herbes.
Il y a là encore des pinèdes en quantité, des campagnes magnifiques et du miel, toutes sortes de volatiles et des fruits fort divers. "L'Hispaniola est une merveille." dit Christophe Colomb en février 1493, dans une Lettre à Luis de Santangel.
Il a raison : nous les avons retrouvés, ces "arbres de mille essences, si hauts qu'ils semblent atteindre au ciel", dont "certains étaient en fleurs, d'autres avaient leurs fruits, les autres se trouvaient en un état différent selon leur espèce".
Nous avons pu admirer, sur leur terre d'origine,les plants de tabac et de yucca (qui produit le tapioca), mais aussi l'arbre à pain, l'acajou, et surtout la canne à sucre, inséparable de l'histoire de l'île dont elle a fait la richesse pendant tant de siècles, et qui continue à être cultivée pour le rhum !
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Un joli kiosque de repos | L'attente est toujours un peu difficile |
Nous repartons par l'aéroport de Punta Cana qui nous a vus arriver : le seul aéroport au monde, nous a-t-on dit, à être privé !
En effet, il appartient à Oscar de la Renta, célèbre styliste américano-dominicain. Chaque entrée ou sortie d'un touriste accroît un peu sa fortune... Mais à la Romana, il a créé une "Casa del Nino",qui accueille 700 à 800 enfants déshérités.
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L'attente est toujours un peu longue | Le départ pour l'Europe |
Même ici, dans l'aéroport, on peut essayer un peu de marchandage, sans lequel la vie serait moins amusante, surtout dans les petites échoppes.
Mais la gentillesse des commerçants est telle, que plutôt que de voir le touriste repartir sans son dernier petit souvenir, ils regardent ce qui nous reste en pesos dominicains ou en dollars et ferment les yeux sur les centimes qui manquent...
Et c'est les yeux et le cœur plein des souvenirs accumulés lors de ces journées, forcément trop courtes, forcément trop brèves, que nous remontons dans l'oiseau qui nous ramènera au nid. HASTA LUEGO, SAN DOMINGO !

