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Aujourd'hui, nous avons droit à une détente à Erfoud, puis nous faisons route vers Goulmina avant de rejoindre les gorges du Todra.
Nous déjeuneurons dans les gorges, avant de visiter, l''après-midi, l'oasis de Tineghir.
Après la visite du Souk d'Erfoud, célèbre pour ses dattes, ses pierres du désert gravées, ses roses des sables et ses fossiles, où nous faisons quelques achats d'épices pour l'hiver, nous nous enfonçons dans une zone semi désertique.
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Les souks d'Erfoud | Rencontre fortuite dans le désert |
Et là, un mirage... nous croisons une caravane. Ce sont des nomades qui se rendent au marché, avec lesquels nous bavardons quelques instants avant de repartir, eux à pieds, nous en voiture !
Au 1° plan, on aperçoit des touffes de végétation,dont les racines s'enfoncent dans les nappes phréatiques.
Notre guide nous montre alors le puits d'une Khettara, comme dans la palmeraie de Marrakech, qui représente un système d'irrigation traditionnel que l'on trouve dans cette région.
L'eau est mise à jour par drainage de la nappe phréatique, née de la fonte des neiges hivernales
Le transport de l'eau par des galeries souterraines en évite l'évaporation et ce, sur 2900 km !
Nous arrivons dans l'Oasis de Tineghir, au pied d'une puissante kasba en ruines :celle du Glaoui, ancien pacha de Marrakech, qui domine la campagne environnante.
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La verdure, au loin | Le puits d'une kettara |
Tineghir a bénéficié, pour son développement, de sa situation privilégiée sur les axes caravaniers qui reliaient Tombouctou à Marrakech et Fès entre le 8e siècle et le 16e siècle.
Elle représente un havre de fraîcheur et de verdure autour de l'oued, où l'eau coule à longueur d'année, alimentée par les fontes des neiges de l'Atlas.
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Panoramique sur Tineghir | |
La palmeraie et ses productions (palmiers dattiers, arbres fruitiers, céréales, légumes...) est un lieu de culture, de repos, de verdure pour de nombreux Marocains qui viennent pique-niquer dans l'Oasis ou les Gorges du Todra et leur fraîcheur.
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L'oasis de Tineghir | L'oasis et son guide |
Sous l'égide d'un guide aussi impressionnant par son costume et ses voiles bleus que par ses connaissances et sa gentillesse, nous découvrons l'ordonnancement des plantations : plantes vivrières ou médicinales, fruits, dattes...
La balade nous mène aux Gorges du Todra, (ou Todgha) par une entrée étroite entre 2 parois qui peuvent s'élever à 300 m et s'élargissent ensuite en paysages impressionnants.
Là s'ébattent baigneurs, randonneurs ou grimpeurs ! L'eau y coule toute l'année, ce qui explique la richesse des cultures de l'Oasis.
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L'entrée des Gorges du Todra | |
Ces gorges sont réputées pour être les plus belles du Sud marocain.
Du coup, on y a tourné des scènes de nombreux films (Lawrence d'Arabie, la Poudre d'escampette,
100 000 $ au soleil, par exemple...).
Quant à nous, nous nous y promenons entre les rochers, en suivant le lit de l'oued, après avoir sauté le gué, avant d'y déjeuner sur une terrasse ombragée.



