13 ème jour : RABAT-TANGER (280 km)



L'boutd'rout

13° jour : Rabat. Nous continuons la visite de la capitale politique et administrative : Rabat l'Andalouse, Rabat la sainte. Nous passons par le mechouar et le palais royal. Nous déjeunons au pied de la casbah des Oudaïas,forteresse almohade, nous promenons dans la nécropole de Chella, la vieille ville romaine. Ensuite, route vers Tanger. Enfin, dîner et nuit à l'hôtel Intercontinental, et fin du circuit : après avoir vu tant de paysages divers, cotoyé tant de personnes intéressantes, découvert tant de beautés, la fin d'un circuit est toujours mêlée d'un peu de nostalgie...

 


Le  palais royal à Rabat

Le palais royal Dar al Makhzen, qui date de 1864, est la résidence actuelle du roi du Maroc. Il est entouré d'une enceinte particulière, sur des plans hispano-mauresques.

Il comprend le méchouar, accessible au public, le diwan, lieu de réception, et le harem, espace privé de la famille royale. Il est beau, aves ses toits de tuiles vernissées vertes (les qarmoud), ses vastes jardins, ses pavillons ouvragés, ses patios fleuris... On se dit que dure est la vie des monarques...

On le photographie du vaste terre-plein cental agrémenté de palmiers et de fonatines, une belle place calme.

 On quitte le centre ville por se rendre à la nécropole de Chellah, tombeau des souverains mérinides depuis le XIII°s. Elle est entourée de murailles imposantes ocre-rouge, renforcées par 20 tours carrées et des portes richement décorées. On flâne dans un jardin très poétique, semi sauvage, verdoyant et fleuri, parsemé de tombes, où nichent les cigognes, au milieu de vestiges romains.

De retour en ville, on admire encore une fois les porteurs d'eau qui ont gardé leur cloche et leur costume traditionnel décoré de morceaux de miroirs.

 Comment passer par Rabat sans aller voir le Mausolée Mohammed V ? Achevé en 1971 face à la tour Hassane, il respecte les traditions : cube de marbre blanc percé de 3 portes aux arcs trilobés, toit pyramidal de tuiles vertes, bandeaux de plâtre ciselé, zelliges polychromes, colonettes de marbre blanc, frises calligraphiques. Il abrite le roi dans un sarcophage d'onyx blanc.

A notre passage, Hassan II venait de disparaître et attendait, dans un modeste linceul, son propre sarcophage.

 Enfin, comment quitter le Maroc sans assister à une fantasia ? Des guerriers Berbères en costumes traditionnel, montés sur de fiers coursiers, arrivent au galop, armés de longs fusils et déchargent tous ensemble leurs armes en poussant des cris à faire s'écrouler les murailles !!!
Ils viennent ensuite se faire admirer à pied et nous régalent d'une autre fusillade : seul, un cocktail nous remettra de toutes ces émotions ...

Détails architecturaux

La nécropole

Le Guerrâb : le porteur d'eau et ses récipients de cuivre

Le mosolée de Mohamed V

Le garde royal et les touristes

Fantasia en son et lumière...

La fin du voyage, le début du dîner


Un cocktail ouvre l'appétit : la cuisine marocaine est un élément de la culture nationale. Relevée par les épices, elle est subtile et parfumée.
Parmi ces plats et cette cuisine, que citer, du plus simple au plus raffiné ? Tout est bon si l'on est curieux et qu'on accepte le mélange du salé et du sucré, de l'épicé et du piquant...

Des brochettes ou des boulettes de viande hachée ((keftas), populaires, accompagnées de salades de concombres, tomates et poivrons (la Mechouya), olives, oignons, carottes... au couscous ou aux tajines dont les recettes sont aussi nombreuses que le viandes ou les légumes qui les composent ; les harriras, soupes à base de lentilles ; les briourats, crèpes fourrées à la viande ou au fromage ; et puis la pastilla, sorte de gâteau de crêpes fourrée au hachis de pigeon et parfumée à la cannelle, entrée raffinée des plus grands restaurants !

Pour finir le repas, les fruits, nature ou en salade (ah, la salade d'oranges à la fleur d'oranger ! ), les pâtisseries à la pâte d'amande ou au miel, comme les cornes de gazelle, les beignets de figues ou de dattes (mmmm...) seront accompagnées d'un Thé à la menthe ou d'un alcool de figue très fort, la Mahia, par exemple (naturellement, à consommer avec la plus grande modération !) ...