• Nos escapades |
  • Nos lectures |
  • Statistiques |
  • Plan du site |
  • Bannières |
  • Partenaires |

Vous êtes ici :Accueil> Italie > Venise > L'Ouest de Venise

Carnet de voyages de Venise : la partie Ouest

L'Ouest de Venise : San Polo, Santa Croce et Dorsoduro

 

Comment visualiser les photos

Pour visualiser les photos, il vous suffit de cliquer sur les liens dans le texte. Passez aussi avec la souris sur les photos disposant d'une bordure bleue.

Lorsqu'on s'éloigne du cœur historique, on prend plaisir à flâner dans les autres quartiers, en empruntant les ponts qui les relient. En effet, plus de 400 ponts enjambent les 160 canaux de la ville, ce qui laisse du choix au visiteur !

La vie y coule plus douce, plus calme, plus vénitienne, nous semble-t-il...

Au débouché du Pont du Rialto, on arrive au marché, haut en couleurs et en senteurs : fruits, légumes, herbes aromatique, mais aussi poissons de l'Adriatique ...

 

Le marché du Rialto

Ce marché, le seul de Venise, est fréquenté par tous les Vénitiens depuis que les petites épiceries de la ville ont été peu à peu remplacées par des magasins plus touristiques, masques, souvenirs...

 

La route des épices, de l'étal à la table.Boutique de Carnaval : masques et sculptures...
De l'étal à la table : gourmandise...
Une boutique de masques de carnaval

 

Il est entouré d'excellents restaurants où l'on peut se reposer de ses pérégrinations devant une pizza ou une spécialité vénitienne.

 

San Polo et Santa Croce

Les sestiers San Polo et Santa Croce sont aussi animés que celui de San Marco, grâce à leurs boutiques d'artisans qui perpétuent les traditions de la cité : costumes, masques de carnaval, sculpture sur bois, verrerie, peintures, antiquités...

Loin du Grand Canal, on découvre de nombreux autres canaux, plus étroits, mais aussi plus colorés. "Tous ces canaux étroits, qui servent de rues, sont traversés par de petits ponts d’une seule arche pour le passage de piétons" disait déjà George Sand.

Les péniches sont nombreuses car utilitaires : elles accueillent des marchands de primeurs venus de la terre ferme, ou différents services, les déménagements, les matériaux de construction...

Le linge sèche aux fenêtres, les gens s'interpellent, l'air est léger et gai... On est heureux !

Une péniche de primeurs se mire dans l'eauUne ruelle animée, haute en couleurs
Le long des canaux, des "péniches-marchés" attendent le chaland

 

En flânant dans San Polo, on peut franchir, sans y faire trop attention, dans la zone des Carampane, le Ponte delle Tette, le "pont des tétons" :

Aux XV° et XVI° siècles, si l'Eglise tolérait la prostitution, elle interdisait l'homosexualité, le "pêché contre nature". Aussi, pour éviter toute confusion dans l'esprit des jeunes gens de famille, les courtisanes, concentrées dans ce quartier, devaient-elles exhiber à la fenêtre leurs seins découverts par-dessus buscs et corsets. "Le pont des seins" : peut-être les prostituées miraient-elle leurs appâts dans l'eau du canal en attendant le chaland ?

Quant aux malheureux "sodomites", s'ils étaient découverts ou dénoncés par leur entourage, ils étaient jugés, pendus entre les 2 colonnes de la Piazzetta de San Marco, puis brûlés...

 

Dorsoduro

En flânant le long du Grand Canal, on traverse doucement le sestier de Dorsoduro et on arrive à la Pointe de la Douane, face à la Lagune.

En haut de la tour de la Dogana, une grande girouette qui représente la Fortune surmontant le globe terrestre est supportée par les Atlantes : toute l'histoire de Venise, de la culture méditerranéenne aux entreprises commerciales Orientales, symbolisées par les aventures de la famille de Marco Polo....

 

La pointe de la Douane et Santa Maria della Salute vue du Campanile : jeu de brumesMichel croque San Giorgio Maggiore
Santa maria et San Giorgio Maggiore
Michel, le nouveau Tintoret

 

La vue est ouverte de tous côtés : de l'autre côté du Grand Canal, vers la place San Marco, à l'est vers l'Ile de San Giorgio Maggiore, que Michel s'empresse de croquer d'une plume alerte.

Venise, ouverte sur le monde, était souvent atteinte par les grandes épidémies. Au XV° s, la fin de la grande peste faisait ériger l'Eglise du Redentore. A Dorsoduro, une autre basilique, Santa Maria della Salute, montre aussi l'éradication d'une nouvelle épidémie, au milieu du XVII° siècle.

Le Doge se place alors sous la protection de Marie... En 1631, juste derrière le bâtiment de la Douane, la construction de la basilique commence, œuvre de Baldassare Longhena, le grand maître du baroque vénitien.

Légèrement surélevée, elle suit un plan octogonal, comprend 2 dômes et 2 campaniles qui lui confèrent beaucoup d'originalité, renforcée par des volutes et 125 statues qui ornent l'édifice.

A l'intérieur, six chapelles entourent une nef octogonale envahie de lumière, très haute et coiffée d'une coupole. Elle abrite des peintures de Luca Giordano, du Tintoret, du Titien, par exemple. Un exemple de plus de l'imbrication des événements, de la religion et de la création dans la vie de la Cité.

 

Haut de la page

 

  • Voyages lointains
  • Balades
  • Destination Venise
  • Un aperçu
  • Le coeur de Venise
  • Le centre de Venise
  • L'Ouest
  • L'Est et le Nord-Est
  • Le Nord-Ouest
  • Les Iles
  • La lagune
  • Nos escapades|
  • Florilège de photos |
  • Mode d'emploi|
  • Blog voyages |
  • Mentions|
  • Nous écrire|